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Hongrie






Le rugby hongrois


Niveau national : 15 clubs, 2 divisions, 1549 licenciés, dont 700 de moins de 15ans, 31 entraîneurs, 18 arbitres.
Niveau international : Coupe d’Europe des Nations division 3 B.

En savoir plus : http://www.mrgsz.hu/




ETAT DES LIEUX

Les jeunes Hongrois s’intéressent de plus en plus au ballon ovale, plongés au cœur d’une révolution culturelle.
Il y a 10 ans, il n’y avait que 3 équipes au niveau scolaire. Aujourd’hui, il y en a 72. Ce n’est pas encore la multiplication des pains, mais cela y ressemble un petit peu. A l’image de Feri Gyolcsos, un entraîneur fédéral de Rugby qui s’enthousiasme des résultats probants au sujet de son sport, la Hongrie écarquille les yeux. Une révolution sportive en marche.
Et les faits corroborent cette lente mais évidente montée en puissance d’une discipline jugée encore confidentielle il y a seulement quelques mois. Ainsi, plutôt habitués à vouloir imiter Ferenc Puskas ou les grosses gloires passés du Football Magyar, les jeunes Hongrois s’intéressent de plus en plus à cette nouvelle passion en vogue qu’est le Rugby.
Actuellement, la fédération hongroise compte 2 500 licenciés dont 55 féminines.
Les jeunes représentent plus de 2/3 des licenciés.
Les nouveaux dirigeants à la tête du Rugby national veulent en effet ancrer ce sport dans l’esprit des Hongrois, pour l’instant plus passionnés, après le Football, par la handball ou le Water-polo, traditionnel pourvoyeur de médailles olympiques La tâche n’est pas aisée mais s’avère passionnante.
Il y a un début de championnat cadets et juniors qui prends vie, ce qui laisse de beaux espoirs pour le futur.
Le Rugby a été pratiqué pour la 1re fois en Hongrie en 1968, à l’initiative d’un diplomate italien.
Un championnat a été alors créé, composé de 6 équipes mais n’a pas pu perdurer par manque de moyens financiers.
Ce n’est qu’en 1979 que le Rugby a été remis au goût du jour et deux équipes supplémentaires ont été créées.

Anecdote :

En Hongrie, beaucoup de joueurs ont le courage de se battre pour faire vivre leur club. A Szeged, par exemple, les joueurs s’entraînent sur un terrain à 5km et c’est normalement un terrain de foot. C’est donc eux qui tracent eux-mêmes les lignes avant les matches. C’est même les joueurs qui ont fabriqué les poteaux avec les tuyaux PVC de canalisations.

L’EQUIPE NATIONALE

L’équipe nationale de Hongrie rassemble les meilleurs joueurs de Rugby à XV du pays.
L’entraîneur de l’équipe nationale est Andras Neuzer.
La Hongrie a joué son 1er match international contre l’Allemagne en 1990.
Puis, c’est en 1994 que la Hongrie a intégré la Coupe d’Europe des Nations. En 2002, la Hongrie finit 1er de la division 3 de la CEN.

Résultats :

La Hongrie ne s’est jamais qualifiée pour la Coupe du Monde de Rugby mais elle a participé aux étapes de qualification pour la Coupe du Monde de 1995.

Classement IRB : 64me

CHAMPIONNAT NATIONAL

On retrouve 3 Ligues Nationales en Hongrie, la NB1, NB2 et la NB3.
Il y a environ 17 équipes en Hongrie dont :

- Budapest

- Fehérvàr

- Szentes

- Kecskernet

- Esztergom

INSTITUTION NATIONALE

La fédération hongroise se nomme la Magyar Rögbi Szövetség. Le président de la fédération de Rugby en Hongrie est Tamas Fehervari.
La fédération recense 1 550 licenciés, 31 entraîneurs, 18 arbitres et 20 féminines.
C’est en 1990 que la Fédération Hongroise de Rugby a rejoint la FIRA AER. La Rugby Union Hongrois est formé de 9 clubs fondateurs.





Les jeunes Hongrois s’intéressent de plus en plus au ballon ovale. Plongée au cœur d’une révolution culturelle.
« Il y a dix ans, il n’y avait que trois équipes au niveau scolaire. Aujourd’hui il y en a 72. » Ce n’est pas encore la multiplication des pains, mais cela y ressemble un petit peu. A l’image de Feri Gyolcsos, un entraîneur fédéral de rugby qui s’enthousiasme des résultats probants au sujet de son sport, la Hongrie écarquille les yeux.
Une révolution sportive est en marche. Et les faits corroborent cette lente mais évidente montée en puissance d’une discipline jugée encore confidentielle il y a seulement quelques mois. Ainsi, plutôt habitués à vouloir imiter Ferenc Puskas ou les autres gloires passées du football magyar, les jeunes Hongrois s’intéressent de plus en plus à cette nouvelle passion en vogue qu’est le rugby.

2.100 licenciés dont 55 joueuses
Cette catégorie d’âge (les jeunes) représente désormais plus des deux tiers des 2.100 licenciés, dont 55 joueuses, que compte la petite fédération hongroise, 64e au classement IRB. Les nouveaux dirigeants à la tête du rugby national veulent en effet ancrer ce sport dans l’esprit des Hongrois, pour l’instant plus passionnés, après le football, par le handball ou le water-polo, traditionnel pourvoyeur de médailles olympiques. La tâche n’est pas aisée mais s’avère passionnante.






Capitale : Budapest
Population : 10, 05 millions - (Eurostat - 2008)
Superficie : 93 029 km² - (Eurostat)
PIB : 2, 4 % - (Eurostat - 2007)
Monnaie : Forint
Date d’adhésion : 1er mai 2004
La Hongrie (Magyarorszag) est une république parlementaire monocamérale.
Elle est présidée par Laszlo Solyom depuis le 7 juillet 2005.

Le Premier ministre, Ferenc Gyurcsany occupe ses fonctions depuis octobre 2004.
Il a remporter les élections législatives le 23 avril 2006 et est assuré d’une majorité confortable dans les quatre prochaines années.
Le régime parlementaire hongrois a évolué depuis une décennie vers un système marqué par la prépondérance du Premier ministre.
Le Parlement, pour le renverser, doit désigner simultanément son successeur.
Le Président joue avant tout un rôle d’arbitre et le Parlement monocaméral doit partager certaines prérogatives (comme l’initiative des lois) avec l’exécutif.
L’équilibre des pouvoirs apparaît assez stable dans la pratique.




ECONOMIE

Après la répression du soulèvement de 1956, les soviétiques avaient laissé une certaine autonomie au pays, selon le principe "qu’un peuple crie moins quand il a la bouche à moitié pleine". Du coup la situation économique y est moins catastrophique que dans les autres pays. L’approvisionnement est mieux assuré, on y trouve facilement les biens de consommation courante. Pour les Polonais ou les Russes, elle ressemble à un pays de Cocagne.

Le salaire moyen mensuel est de 197 euros (valeur 2005), et beaucoup de personnes occupent un deuxième emploi d’appoint, ce qui permet l’existence d’une économie parallèle florissante. L’inflation atteint 16%. Mais 6,2% des hongrois, surtout des personnes âgées résidant dans les villes, vivent au dessous du seuil de pauvreté.

Le pays compte des dizaines de milliers de petites entreprises dirigées par des petits entrepreneurs. Chaque hongrois a la possibilité de créer une firme de moins de 500 salariés, mais peut dépasser cette limite si un étranger est associé à l’affaire. De nombreuses personnes exercent librement des métiers artisanaux comme les garagistes, les plombiers, les peintres en bâtiment, les serveurs de cafés et de restaurants, les musiciens.

En mai 1989, le ministre du Commerce, Tamas Beck, a fait le tour des capitales de l’Europe de l’Ouest, avec en main le dossier de chacune des 52 principales entreprises du pays, en déclarant que toutes étaient à vendre, et que le pays avait besoin d’un montant d’investissements estimé à 5 milliards de dollars US (soit 6,2 milliards d’euros 2002). Cependant la dette du pays s’elève à 17,2 milliards de dollars US (soit 21,2 milliards d’euros 2002). Elle est la plus élevée des pays de l’Est et son service est équivalent à la moitié des exportations du pays.

Entre janvier 1988 et juin 1989, le gouvernement communiste hongrois avait fait fermer un certain nombre d’entreprises, mettant au chômage 20 000 personnes, dont 3 000 seulement furent en partie indemnisés. Interrogés sur le sort misérable de ces chômeurs ; les représentants de l’État avaient cyniquement répondu qu’ils devaient s’adresser aux organisations confessionnelles. Or celles ci sont pauvres et n’ont aucun moyen financier leur permettant de les aider.