RUGBY PUB HUMOUR

Le rugby hongrois
Niveau national : 15 clubs, 2 divisions, 1549 licenciés, dont 700 de moins de 15ans, 31 entraîneurs, 18 arbitres.
Niveau international : Coupe d’Europe des Nations division 3 B.
En savoir plus : http://www.mrgsz.hu/
ETAT DES LIEUX
Anecdote :
En Hongrie, beaucoup de joueurs ont le courage de se battre pour faire vivre leur club. A Szeged, par exemple, les joueurs s’entraînent sur un terrain à 5km et c’est normalement un terrain de foot. C’est donc eux qui tracent eux-mêmes les lignes avant les matches. C’est même les joueurs qui ont fabriqué les poteaux avec les tuyaux PVC de canalisations.
L’EQUIPE NATIONALE
L’équipe nationale de Hongrie rassemble les meilleurs joueurs de Rugby à XV du pays.
L’entraîneur de l’équipe nationale est Andras Neuzer.
La Hongrie a joué son 1er match international contre l’Allemagne en 1990.
Puis, c’est en 1994 que la Hongrie a intégré la Coupe d’Europe des Nations.
En 2002, la Hongrie finit 1er de la division 3 de la CEN.
Résultats :
La Hongrie ne s’est jamais qualifiée pour la Coupe du Monde de Rugby mais elle a participé aux étapes de qualification pour la Coupe du Monde de 1995.
Classement IRB : 64me
CHAMPIONNAT NATIONAL
On retrouve 3 Ligues Nationales en Hongrie, la NB1, NB2 et la NB3.
Il y a environ 17 équipes en Hongrie dont :
Budapest
Fehérvàr
Szentes
Kecskernet
Esztergom
INSTITUTION NATIONALE
La fédération hongroise se nomme la Magyar Rögbi Szövetség. Le président de la fédération de Rugby en Hongrie est Tamas Fehervari.
La fédération recense 1 550 licenciés, 31 entraîneurs, 18 arbitres et 20 féminines.
C’est en 1990 que la Fédération Hongroise de Rugby a rejoint la FIRA AER.
La Rugby Union Hongrois est formé de 9 clubs fondateurs.
2.100 licenciés dont 55 joueuses
Cette catégorie d’âge (les jeunes) représente désormais plus des deux tiers des 2.100 licenciés, dont 55 joueuses, que compte la petite fédération hongroise, 64e au classement IRB. Les nouveaux dirigeants à la tête du rugby national veulent en effet ancrer ce sport dans l’esprit des Hongrois, pour l’instant plus passionnés, après le football, par le handball ou le water-polo, traditionnel pourvoyeur de médailles olympiques. La tâche n’est pas aisée mais s’avère passionnante.

Capitale : Budapest
Population : 10, 05 millions - (Eurostat - 2008)
Superficie : 93 029 km² - (Eurostat)
PIB : 2, 4 % - (Eurostat - 2007)
Monnaie : Forint
Date d’adhésion : 1er mai 2004
La Hongrie (Magyarorszag) est une république
parlementaire monocamérale.
Elle est présidée par Laszlo Solyom depuis le
7 juillet 2005.
Le Premier ministre, Ferenc
Gyurcsany occupe ses fonctions depuis octobre
2004.
Il a remporter les élections législatives le
23 avril 2006 et est assuré d’une majorité
confortable dans les quatre prochaines années.
Le régime parlementaire hongrois a évolué
depuis une décennie vers un système marqué
par la prépondérance du Premier ministre.
Le Parlement, pour le renverser, doit désigner
simultanément son successeur.
Le Président
joue avant tout un rôle d’arbitre et le Parlement
monocaméral doit partager certaines
prérogatives (comme l’initiative des lois) avec
l’exécutif.
L’équilibre des pouvoirs apparaît assez
stable dans la pratique.
ECONOMIE
Après la répression du soulèvement de 1956, les soviétiques avaient laissé une certaine autonomie au pays, selon le principe "qu’un peuple crie moins quand il a la bouche à moitié pleine". Du coup la situation économique y est moins catastrophique que dans les autres pays. L’approvisionnement est mieux assuré, on y trouve facilement les biens de consommation courante. Pour les Polonais ou les Russes, elle ressemble à un pays de Cocagne.
Le salaire moyen mensuel est de 197 euros (valeur 2005), et beaucoup de personnes occupent un deuxième emploi d’appoint, ce qui permet l’existence d’une économie parallèle florissante. L’inflation atteint 16%. Mais 6,2% des hongrois, surtout des personnes âgées résidant dans les villes, vivent au dessous du seuil de pauvreté.
Le pays compte des dizaines de milliers de petites entreprises dirigées par des petits entrepreneurs. Chaque hongrois a la possibilité de créer une firme de moins de 500 salariés, mais peut dépasser cette limite si un étranger est associé à l’affaire. De nombreuses personnes exercent librement des métiers artisanaux comme les garagistes, les plombiers, les peintres en bâtiment, les serveurs de cafés et de restaurants, les musiciens.
En mai 1989, le ministre du Commerce, Tamas Beck, a fait le tour des capitales de l’Europe de l’Ouest, avec en main le dossier de chacune des 52 principales entreprises du pays, en déclarant que toutes étaient à vendre, et que le pays avait besoin d’un montant d’investissements estimé à 5 milliards de dollars US (soit 6,2 milliards d’euros 2002). Cependant la dette du pays s’elève à 17,2 milliards de dollars US (soit 21,2 milliards d’euros 2002). Elle est la plus élevée des pays de l’Est et son service est équivalent à la moitié des exportations du pays.
Entre janvier 1988 et juin 1989, le gouvernement communiste hongrois avait fait fermer un certain nombre d’entreprises, mettant au chômage 20 000 personnes, dont 3 000 seulement furent en partie indemnisés. Interrogés sur le sort misérable de ces chômeurs ; les représentants de l’État avaient cyniquement répondu qu’ils devaient s’adresser aux organisations confessionnelles. Or celles ci sont pauvres et n’ont aucun moyen financier leur permettant de les aider.
|
|
|
|
|
|